L'exactitude d'un système biométrique basé sur la reconnaissance de la forme de la main reposent uniquement sur la géométrie de la main et non sur l'empreinte palmaire.
Le système biométrique prend une photo de la main et examine 90 caractéristiques de celle-ci, Le système compare ainsi la forme tridimensionnelle de la main, de la longueur et de la largeur des doigts et surtout de la forme des articulations.
Les mesures qui sont faites ne prennent que les dimensions de parties de la main énumérées ci-dessus et non la pigmentation de la peau ou les lignes situées au niveau des articulations.
Les systèmes biométriques permettent un traitement d'informations nominatives ; leur mise en oeuvre est soumise, en France, à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978, relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. Cette mise en oeuvre sur le territoire français est soumise à l'autorisation de la commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), ce qui garantit au public qu'il n'y a pas atteinte à la vie privée, ou aux libertés individuelles ou publiques.
Depuis la réforme législative du 6 août 2004, toute entreprise publique ou privée doit obtenir préalablement à l'installation d'un système biométrique l'autorisation de la CNIL. Auparavant, la commission ne pouvait s'y opposer dès lors que la déclaration du traitement était intervenue dans les formes. Pour autant, celle-ci a établi depuis une dizaine d'années des lignes directrices au fil de ses délibérations et avis qui, sans prohiber la biométrie en tant que telle, rendent la marge de manoeuvre de l'entreprise particulièrement étroite.
Dans le cas où il n'y a pas de stockage de gabarits dans une base de données (les données sont alors, par exemple, stockée dans une carte à puce), il n'y a pas de problème. Par contre, lorsqu'une base de données existe, la CNIL contrôle la finalité et sa proportionnalité avant d'accepter.
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